ENGINEERINGNET.BE - Dans toutes les institutions de recherche du monde, les laboratoires figurent parmi les espaces les plus énergivores.
Selon l’University College London ou l’initiative suisse Green Lab, ils peuvent consommer, selon leurs activités, entre trois et dix fois plus d'énergie qu'un espace de bureau classique de la même surface.
Sensibilisés, les scientifiques de l’EPFL cherchent à minimiser leur impact carbone, mais les actions efficaces sont parfois difficiles à identifier.
L’EPFL a donc opté pour le développement d’un nouveau calculateur CO2 élaboré en collaboration étroite avec les différents services et laboratoires de l’École.
Lancé fin septembre, l’outil est intéresse de nombreux laboraoires sur le campus ainsi que d’autres institutions de recherche suisses, notamment l’UNIL et l’ETH Zurich.
Le calculateur permet de visualiser les principaux postes d’émissions d’un laboratoire et, surtout, de repérer ceux sur lesquels il est possible d’agir.
L’approche personnalisée pour chaque laboratoire notamment est intéressante parce qu’elle rend les émissions visibles au niveau où de nombreuses décisions sont prises et permet d’identifier quelles mesures auront le plus d’impact. (Auteur: Cécilia Carron - Source: EPFL)