ENGINEERINGNET.BE - Les essais, à l’échelle pilote, ont permis d’atteindre des taux de captage supérieurs à 90 % et de recueillir des données techniques et opérationnelles essentielles pour évaluer la faisabilité d’un déploiement industriel de cette technologie sur le haut fourneau de Gand.
Les analyses réalisées à partir des résultats obtenus montrent qu’une application du procédé à l’ensemble du flux de gaz de haut fourneau avant combustion pourrait réduire jusqu’à 24 % l’intensité carbone du site de Gand.
Étendue à plusieurs points d’émission de la chaîne de production, cette technologie pourrait contribuer à la fabrication d’un acier à très faibles émissions.
La deuxième phase du projet vise désormais à élargir le captage du CO2 à d’autres sources d’émissions du processus sidérurgique.
Les essais porteront notamment sur les gaz issus du four à brames du laminoir à chaud.Ce four, alimenté au gaz, chauffe d’épaisses brames d’acier à la température nécessaire avant leur transformation en fines tôles laminées.
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